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vendredi 12 octobre 2007

Petit mot


Petit mot d'Arly Jovert, membre du Jury des courts-métrages:

Petit mot..


Petit mot de Gilles Malençon, membre du Jury des courts-métrages

Réactions sur: Ma vie n'est pas une comédie romantique

MA VIE N’EST PAS UNE COMEDIE ROMANTIQUE
de Marc GIBAJA

Thomas, 35 ans, est testeur de jeux vidéos. Désordonné et puéril, il vit comme un adolescent, a un penchant pour l’alcool et la femme de sa vie vient de le quitter.

Il retrouve un jour par hasard Florence, ancienne camarade de classe et mère célibataire à 17 ans. Elle est heureuse aux côtés de son mari, agent immobilier, et de ses deux enfants et vit dans une belle et grande maison.

Des belles retrouvailles au bout de 20 ans. Deux vies si différentes mais tellement liées. Un sensibilité à fleur de peau. La décision de se rapprocher pour le meilleur et pour le pire.

Malgré le titre « Ma vie n’est pas une comédie romantique », ce film a tout d’une comédie sentimentale. Des personnages drôles et touchants, qui nous font passer des rires aux larmes, Gilles Lellouche et Marie Gillain s’investissent ainsi de la plus belle des manières dans leur interprétation. Nous avons passé un très bon moment, chacun de nous se retrouvant quelque peu dans chaque situation.
C’est d’ailleurs pour cela que nous avons adoré ce film, car il mais en jeu des situations qui pourrais arriver à chacun d’entre nous.

Moteur 3, interview de Laurent Ournac


C’est votre premier rôle dans un long métrage, qu’avez-vous pensé de cette aventure ?
Pour un comédien, c’est ce qu’il y a de plus beau ! Je suis passé du théâtre à la télévision et de la télévision au cinéma : cela ferait rêver bon nombre de gens, je suis heureux, fier, ravi et touché par la confiance que la production m’a accordé.

Combien de temps a duré le tournage ?
Une quarantaine de jours, entre juillet et août 2006. Nous avons vraiment eu le temps de nous imprégner des rôles à interpréter. On travaille en équipe, ainsi on apprend beaucoup les uns des autres.

Quel est votre meilleur souvenir de tournage ? Le pire ?
Les premiers jours, les premières prises : ça n’était pas toujours évident. On a notamment du reprendre un plan 15 fois, je croyais mal faire, que ma place n’était pas sur ce plateau et j’ai un peu perdu mes moyens. Mon meilleur souvenir ? Egalement le premier jour, lorsqu’on arrive enfin sur les lieux du tournage, que l’on découvre l’équipe : c’est assez magique ! On a tous appris à se connaître et nous avons passé de très bons moments ensemble. Ça fait donc plaisir, comme hier soir, d’aller au cinéma et de voir tous ces noms au générique !

Avez vous eu des propositions récemment ?
Oui au théâtre ! Mais rien de concret.

Voyez-vous toujours Adeline, votre partenaire dans « mon incroyable fiancé » ?
Non. On s’est revu les premier mois, puis chacun a fait son chemin. On a tout de même vécu une belle aventure ensemble.

Quelle est votre plus grande qualité ? Défaut ?
Aïe ! Mon plus grand défaut ? Le doute ! Je suis très incertain. Pour la qualité : la fidélité. Dans l’amitié, le travail : je ne trahi jamais les gens.

Que pensez-vous du jury jeunes ?
J’adore les jeunes ! Avant, j’étais pion dans un lycée et je trouve le regard du jury jeunes neutre et très important.

Quels acteurs admirez-vous ?
José Garcia, Alain Chabat, Vincent Cassel et Gérard Depardieu.

Comment trouvez-vous la ville de Saint-Jean-de-Luz?
Très jolie. J’ai d’ailleurs un ami qui habite par ici et je reviendrais peut-être en vacances qui sait ?...

Petit Mot


LAurent Ournac a écrit un petit mot au Jury Jeunes:

Interview d'Emilie Dequenne



Quels sont vos sentiments sur la soirée d’hier ?
On voit que c’est un évènement attendu par les gens, qu’ils attendent ce moment avec impatience. Ils participent vraiment au festival, c’est agréable, car le public est réceptif.

Quel regard portez-vous sur le jury jeunes ?
C’est bien, c’est un jury qui est très important car il porte un regard neutre, il voit les choses justes. Si un jour je réalise un film, j’aimerais qu’il soit également jugé par un jury jeunes.

Comment êtes-vous arrivée au métier d’actrice ?
Lorsque j’avais cinq ans, mes parents m’ont amenée pour la première fois au théâtre et j’ai ensuite pris des cours. J’en faisais plus de 10 heures par semaine. J’ai passé le casting pour Rosetta et j’ai eu la palme d’or et le prix d’interprétation à Cannes !

Comment trouvez-vous la ville de Saint-Jean-de-Luz ?
Je n’ai pas encore eu le temps de visiter, mais à première vue ça a l’air d’une ville magnifique et j’espère avoir l’occasion de m’y promener.

Quels sont votre plus grande qualité ? défaut ?
Mon plus grand défaut ? La naïveté. Ma qualité : la candeur.

Qu’attendez-vous du festival ?
Des découvertes, de nouvelles rencontres et de nouveaux intérêts.

Votre actualité ?
Dans une dizaine de jours, je tourne un film avec Marie-France PISIER.


Le cinéma fait rêver ! Mais que se cache-t-il derrière le rideau ?

Avant la réalisation finale d’un film beaucoup d’étapes restent « invisibles » par le spectateur. Et heureusement, il faut garder à chaque film une certaine part de magie.
Un véritable processus est tout de même installé pour une grande partie des films : un producteur fait appel à un scénariste avec un thème précis, une date butoir et des impératifs : principalement des différentes chaînes télé partenaires. Toutes ces contraintes font partie prenante de la « machine du ciné ».
Mais il ne faut pas l’oublier, l’argent est avant tout le maître mot de cette machine. Les programmations de films en salle en sont l’exemple même. En effet, l’arrivée des films aux promos « bétons » et « entertainment » laisse peu de place en salle aux autres films, vite oubliés par le grand public, suite aux déprogrammations rapides.

jeudi 11 octobre 2007

Moteur: interview de Jean Michel Descombes, délégué général du festival



Quels sont vos sentiments sur la soirée d’hier ?
Nous avons passé une excellente soirée ! Énormément de monde cette année pour cette 12ème édition. Très heureux de voir sortir les spectateurs avec le sourire. Nous avons aussi une pensée pour notre chat Voyou qui nous manque beaucoup…

Maintenant 12 ans que vous travaillez au festival. Est-ce toujours comme la première fois ?
Tout à fait ! Chaque année de nouveaux films et de nouveaux réalisateurs de style différent. Chaque film est une découverte ! En cours d’édition, on commence à travailler la prochaine.

Quel importance attribuez-vous aux jeunes réalisateurs ?
Les jeunes réalisateurs sont les grands de demain, il faut continuer à aller voir des films en salle !

Comment sélectionnez-vous vos films ?
Tout d’abord avec le cœur, c’est la chose principale ! Il faut que le film nous touche. Lecture des scénarios, discussions et sélection.

Comment êtes-vous arrivé à travailler pour le festival ?
Monsieur Marie a créé le Festival d’Arcachon auquel j’ai participé en tant que journaliste. Madame Alliot-Marie, élue Maire de Saint-Jean-de-Luz en 1995, souhaitait y créer un événement de renommée à l’automne. Monsieur Marie, président de l’association pour l’organisation des festivals, a proposé, après m’avoir consulté, le concept de Festival International de Jeunes Réalisateurs.

Si vous étiez une star de cinéma, qui seriez-vous ?
Sans hésiter : Jean Reno ! Un très bon ami que j’ai rencontré au tout début de sa carrière après « Le grand bleu » et qui a su garder sa simplicité.

Si vous n’étiez pas dans le monde du cinéma, vers quelle profession vous seriez-vous tourné ?
Une fois mon service militaire terminé, j’ai voulu être journaliste dans le cinéma, mais l’on m’a affecté à la rubrique des sports. Je suis par la suite tombé amoureux du football et j’ai notamment eu l’occasion d’être dirigeant au PSG. Je serai donc probablement resté dans le milieu sportif.

Quelle est votre plus grande qualité ? défaut ?
Mon plus grand défaut ? Je ne sais rien faire de mes mains ! Ma plus grande qualité : la fidélité.

Un souvenir sur le festival ?
Une année, un jeune homme très réservé, mal à l’aise, premier rôle dans un long métrage, a remporté le prix de la meilleure interprétation masculine. Il s’agissait de Guillaume Canet. En 2002, il est revenu en avant-première présenter son premier film « Mon idole ».

Edito du Moteur 1 (mercredi)


Mardi 9 Octobre, 19h : soirée d’ouverture, rendez-vous au cocktail, une petite coupe et c’est parti pour une semaine jet –set !

Rencontre avec Marc Lavoine: décontracté, sexy, drôle… l’homme parfait quoi ! Suivit de près par son acolyte Bernard Campan, que nous avons eu l’honneur d’interviewer et qui se dit ravi d’être à Saint-Jean-de-Luz! Un talent d’humoriste, on cite : « J’ai acheté une paire de « pompes » ici il y a 5 ans que je mets toujours… mais je ne les porte pas ce soir ! ». Non il ne s’agit pas d’espadrilles… Ce moment fut bref mais fort sympathique.

Le monde s’agite, les membres du jury professionnel arrivent. Pas de tapis rouge malgré la présence de personnalités si méritantes. « Une » Mathilda May splendide et « un » Yves Rénier aussi confiant que dans son rôle de commissaire.

19H30. Stop champagne ! Messieurs—Dames, rejoignez vos places, la cérémonie d’ouverture va commencer. Malgré le grand humour du maître de cérémonie Eric Soreau, nous, jury jeunes, montons sur scène… crispés! C’est maintenant, le moment où l’on se prend pour des apprentis VIP, surtout regarder où l’on marche, ne pas se prendre les pieds dans le tapis, tout le monde te regarde, détendu, no stress !

OUF ! On y est. Notre heure de gloire est terminée, le jury courts-métrages fait son entrée sur scène, présidé par le très modeste Claude Pinoteau qui malgré lui nous vole la vedette. Puis, c’est au tour du jury professionnel de souffler les 12 bougies du festival, sur un gâteau qui en moins d’une disparaît et nous laisse saliver.

S’en suit le traditionnel discours de notre cher Peyuco, maire de notre mini Cannes ! Sans oublier le chouchou local, Jean-Michel Descombes, présent et fidèle depuis 12 ans, à qui l’on doit le choix des films.

Nous attendions un petit mot de Marc Lavoine, mais rien… Malgré sa veste extra large, ce fut un plaisir de le voir une dernière fois avant qu’il ne quitte Saint-Jean-de-Luz pour aller se ravitailler à la très réputée ferme Ostalapia.

Une fois tout ce petit monde présenté, chacun a rejoint son petit coussin douillet pour 1H30 de fou rire non Stop. I’m young ! You’re old !

mardi 9 octobre 2007

Edito du Moteur numéro 0


Par Eric Soreau, présentateur de la soirée



Le cinéma est souvent le reflet de la vie mais il permet pourtant de nous évader. Les réalisateurs fixent, grâce à leur talent, notre quotidien et nos émotions. En un peu de plus de 90 minutes ils peuvent nous faire voyager dans le temps. Les jeunes réalisateurs peuvent mener leur vision du monde avec un peu de maladresse mais ils apportent un souffle nouveau ! Certains ont travaillé des mois et des mois sur un format court afin de synthétiser en quelques scènes une histoire. Le festival de Saint-Jean-de-Luz devait mettre en honneur cette forme d’expression cinématographique. Festivaliers et public luzien seront peut-être les premiers regards des réalisateurs de demain.

Souhaitons leur bonne chance !

Le jury des jeunes de cette 12ème édition vous souhaite la bienvenue et un bon festival !